Bienvenue dans mon espace. Ici Colette, je suis ravie de vous retrouver pour entamer cette nouvelle année sous le signe de l’équilibre. Avant de commencer, je vous souhaite une année sereine et lumineuse. Aujourd’hui nous allons découvrir ce que signifie vraiment… « être centré. »
Ici, je partage une parole posée, une parole d’axe, pour celles et ceux qui avancent sans bruit, mais debout.
Il nous est martelé, de façon redondante, que nous sommes nés pour être riches.
À force d’entendre ce message, une autre idée s’installe en creux :
si nous peinons, si nous doutons, si nous ralentissons, c’est qu’il y aurait un problème.
Mais le vrai danger aujourd’hui
n’est pas le manque.
C’est la perte d’axe.
Car peiner, parfois, c’est labourer.
Douter, c’est s’interroger.
Ralentir, c’est se recharger.
La difficulté n’est pas toujours un obstacle.
Elle est souvent un passage.
Un enseignement en train de se construire.
Quand l’axe se perd, la pression s’installe.
Une pression déguisée en promesse, en motivation, en réussite obligatoire.
On confond alors polycompétence et dispersion.
On oublie qu’on peut savoir faire beaucoup de choses sans devoir tout faire en même temps.
La maturité, c’est connaître le tranchant de son couteau et choisir quand l’utiliser.
Être doué n’oblige à rien.
Un compliment ne crée pas une vocation.
Et l’absence de reconnaissance
ne devrait jamais suffire à l’éteindre.
L’argent, lui aussi, est un outil.
Il soutient la vie, il accompagne les passages, il permet aussi le plaisir.
Mais alors… c’est quoi réussir ?
C’est quoi être riche ?
C’est quoi transmettre ?
Et surtout… c’est quoi la pauvreté, quand on est déjà debout ?
Bien souvent, ce n’est qu’une question de prisme.
De comparaison.
On se croit pauvre en se mesurant à plus riche que soi,
alors qu’il y aura toujours plus, et toujours moins.
Parfois, nous sommes déjà à notre juste place.
Mais à force de pression sociale, familiale, symbolique, nous nous égarons.
Se recentrer, c’est retrouver son axe.
Redéfinir ce qui nous plaît vraiment.
Et redonner un sens juste à notre vie, le nôtre.
Merci pour notre présence.
Puissions-nous nous voir avec vérité, nous traiter avec douceur,
et nous révéler sans nous perdre.
Je te laisse avec cela.
À bientôt. Colette.