Quand tu penses très fort à quelqu'un, des fois, il y a le téléphone qui sonne. Et c'est justement cette personne qui t'appelle.
Quand tu es préoccupé en pensant à une amie, un enfant, comme par hasard, tu reçois un message comme quoi tout va bien.
Et des fois, tu as un pressentiment que quelque chose ne va pas bien, que quelque chose ne s'est pas exactement organisé comme c'était prévu.
Tu peux rester dans tes pensées et faire un film - en règle générale catastrophe - ou bien tu peux contacter la personne : "Comment ça va ? Je pensais à toi !" sans évidemment parler de ton scénario catastrophe.
Régulièrement, cette personne te répond : "C'est marrant, moi aussi je pensais à toi !"
Oui, c'est cette synchronicité qui est intéressante.
Connecté par ce fil d'argent.
Nous ressentons quand quelqu'un pense à nous
Faire confiance à cette intuition qui nous dicte de contacter quelqu'un, de vérifier, de savoir si ça va bien, de lui dire tout simplement : "je pense à toi !"
Des fois, c'est assez pour sortir quelqu'un de sa tristesse, de sa solitude. `
Tiens, il y a quelqu'un qui pense à moi, ça me fait du bien !
Tiens, c'est sympa, elle m'a appelé, elle a pris de mes nouvelles.
Tiens, je ne suis pas toute seule : J'ai quelqu'un dans une autre ville, dans un autre pays, sur un autre continent qui pense à moi qui prends de mes nouvelles.
Et au lieu de te sentir tout seul sur ton canapé, derrière ton bureau, dans ta voiture, imagine ces fils d'argent qui te relient à des personnes qui te sont chères. Partout dans le monde, comme un énorme réseau, une toile d'araignée qui parcourt le pays, le continent, le monde.
Tu es relié - si tu y crois - tu vois les fils, si tu veux bien te les imaginer.
Tu n'es pas seul.