Cette année, de nombreuses échéances électorales vont animer la vie politique sud-américaine. La Bolivie a ouvert le bal mi-août et sera suivie du Chili en novembre et du Pérou en avril. Partout, des candidats de droite, voire d’extrême droite, sont favoris. Une tendance qui s’inscrit dans une lassitude généralisée face à des gouvernements jugés inefficaces et des économies affaiblies.
Régis Dandoy est politologue à l’université de Quito en Equateur. Il analyse avec nous les différentes dynamiques électorales dans plusieurs pays d’Amérique latine.