Dans cet épisode, on s’intéresse à la photogrammétrie, une méthode qui permet de créer un modèle en trois dimensions à partir d’une série de photographies. Très utilisée en archéologie aujourd’hui, elle sert à documenter avec précision des objets, des structures, des sépultures, des bâtiments ou même des paysages entiers.
L’épisode revient sur le principe de fonctionnement de cette technique, sur ses usages concrets en fouille et en laboratoire, mais aussi sur ses limites. Car la photogrammétrie n’est pas une solution miracle : c’est un outil de documentation puissant, à condition d’être utilisé avec méthode et rigueur.
Dans cet épisode
* Définition de la photogrammétrie
* Fonctionnement général de la reconstitution 3D à partir de photographies
* Usages en archéologie de terrain et en étude de mobilier
* Intérêt pour l’enregistrement des états successifs d’une fouille
* Production de modèles, plans, coupes et orthophotographies
* Atouts de la méthode pour la recherche et la médiation
* Limites techniques et précautions à prendre
À retenir
La photogrammétrie permet de mesurer et restituer en trois dimensions un vestige ou un espace à partir d’images. En archéologie, elle est particulièrement utile parce qu’elle enregistre avec précision des contextes appelés à disparaître au fil de la fouille. Elle complète les relevés, les plans, les coupes et la photographie classique, sans jamais remplacer l’analyse de l’archéologue.
Mots-clés
Archéologie, photogrammétrie, modélisation 3D, relevé, documentation, fouille, enregistrement, topographie, orthophotographie, patrimoine