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L'info en plus : Pascal, après 9 mois aux commandes du réseau CGP-courtiers et e-business et en plein plan de transformation, quel premier bilan tirez-vous de cette année 2018 ?


Pascal Perrier : La transformation de notre activité a d'abord été organisationnelle. Cardif était organisée pour son activité CGP-courtiers autour de 12 directions régionales, autant de « mini-Cardif » dans les différentes régions françaises, qui malgré leur efficacité prouvée depuis 35 ans, commençaient à devenir obsolètes. Il était nécessaire de fermer les directions régionales pour recentrer le business vers le central et permettre la digitalisation de l'activité, tout en gardant de l’humain et des commerciaux sur le terrain.

Le deuxième volet de la transformation - la digitalisation - a été la marque de fabrique de 2018 de BNP Paribas Cardif pour notre business unit. Elle était nécessaire. Les directions régionales remontaient tous les ordres et tous les actes du quotidien vers le central par courrier, ce qui, d'un point de vue organisationnel, était semé d'embûches, générateur d'erreurs, de délais, de retards…

Elle était nécessaire pour que Cardif revienne dans le jeu, parce que nos concurrents sont pour la plupart digitalisés, ou en tout cas en voie de l'être.

Aujourd'hui, on a fait une grosse partie du chemin.


LIEP : Une nouvelle organisation comme celle-là, vous avez forcément rencontré des difficultés, des obstacles, notamment fermer les directions régionales, créer un middle office centralisé et la mise en place de la digitalisation des process ?

Pascal Perrier : On a constitué en central, une équipe opérationnelle de 60 personnes dont 40 dédiées à la fonction support opérationnel de nos partenaires. On a accompagné les opérateurs et on a mis en place des programmes de formation extrêmement intenses, extrêmement rapprochés dans les différents domaines d’activité. Nos équipes doivent monter encore un petit peu en compétences pour être meilleures en termes de qualité de services.


LIEP : Les résultats sont bons. Considérez-vous 2018 comme une année réussie ?


Pascal Perrier : Si je devais résumer 2018 en un mot : « c'est une vraie réussite », qui n'aurait pas été envisageable sans l'extrême implication de toutes les équipes, que je voulais chaleureusement remercier. On termine 2018 en avance par rapport à 2017, on a pu monter, continuer et délivrer un certain nombre de projets industriels en protection, en digitalisation, en assurance des emprunteurs, avec des succès considérables.

Je considère que la digitalisation est aujourd'hui derrière nous, c'est-à-dire que les gros chantiers ont été menés et bien complétés. La BU CGP-courtiers et e-business, est maintenant sous un même toit, à Corosa. 140 personnes cohabitent ici avec une énergie directement dédiée au service de nos amis CGP Courtiers.

La digitalisation suit notre agenda. Cette digitalisation, pour laquelle on a investi 17 millions d’euros, doit être livrée en 4 phases s'étalant entre novembre 2017 et début 2020. On en est à peu près à la moitié. Si je prends les 3 éléments que j'ai évoqué, économique et business, transformation organisationnelle et digitalisation, on a rempli tous nos objectifs, c'est une superbe année.Un autre élément est fondamental, c'est la communication. Jamais, je crois dans l'histoire de la BU, nous n'avons autant saturé l'espace médiatique grâce aux équipes de communication, de réseaux sociaux qui ont fait un travail extraordinaire. C'est la quatrième réussite de l'année et je remercie les équipes pour ça.

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