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Description

Pour les justes, traités injustement, de tous temps et de tous pays, que la vérité honore.

À vous les obsédés du rapport de force, 

vous ne faites que démontrer votre flagrante et pathétique impuissance. 

Être puissant serait de ne rien craindre, 

d'être tranquille, 

ce dont vous ne faites que manifester et prouver votre profonde déficience. 

S'il est une force, 

elle n'est autre que celle des liens humains, 

où il n'est besoin ni de clous, ni de vis, ni de colle pour que cela tienne. 

La vraie puissance est Amour, 

une autre planète

pour vous les inaptes du sensible, 

les ineptes du cœur.  

Vous avez l'impuissance des inquiets, des intranquilles. 

Vous êtes des petits 

qui tenez à peine émergés à flot

vos cils et le bout de vos lèvres,

dans la mélasse qui vous engloutit et vous broie, 

du seul fait que vous n'osez pas tourner vos regards vers la clarté limpide, 

celle que vous refoulez sous les chapes de plomb

de vos abris stériles, de vos mensonges, 

de votre propagande, de vos menaces

et de votre violence. 

Vous avez des armes ? 

Un volontarisme obstiné ? 

Vous croyez pouvoir imposer vos vues ? 

Nul n'est dupe. 

Vous n'avez pas de peuple ! 

Car vous n'imposerez jamais rien d'autre que de la crainte et de la désolation. 

Vous vous condamnez vous-mêmes

à tenir qui que ce soit sous votre feu, 

sans lequel personne ne saurait sainement et sincèrement vous suivre. 

Jusqu'à ce que vous finissiez par lui dont vous vous prétendez maîtres, 

en franchissant votre seule issue, 

la seule chose que vous aurez finalement construite 

en y consacrant vos existences. 

Vous n'aimez pas votre condition d'impuissants de la vie

et redoutez d'affronter la lumière 

que vous devrez pourtant bien voir, 

illustres aliénés à jamais, 

qui serez passés à côté du trésor de l'expérience, 

drapés dans votre paranoïa maladive. 

Vous pouvez toujours vous grimer, tempêter et chercher à travestir ou à cacher la vérité inaltérable qui, 

même dans le silence de vos champs de bataille encore fumants, 

vous regarde, cernés des grandes foules au travers des yeux de celles et de ceux que vous combattez, détruisez, aurez détruits et combattus. 

À chacun son Apocalypse !  

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Texte déposé ©Renaud Soubise 

Musique licence Ausha ©Plume - The Pyre Scott Dugdale Facebook creator studio

Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.