Le 15 novembre, le gouvernement congolais et l’AFC/M23 ont signé à Doha un accord cadre, faute de s’entendre sur un accord global et inclusif. Des huit protocoles, mentionnés seuls deux ont été signés et ne sont toujours pas mis en œuvre, alors que six devront faire objet de négociations sur les deux prochaines semaines. En clair, Doha a permis de signer quelque chose, sans vraiment s’accorder sur le fond. Et c’est dans ce contexte que l’annonce d’un dialogue à Lomé, le 17 janvier 2026, tombe.
Plusieurs questions demeurent cependant : que signale cette annonce sur la suite de la crise ? Le Qatar va-t-il jeter l’éponge ? L'UA est-elle prête à récupérer la médiation ? Est-ce deux processus concomitants ? Est-ce que Doha va attendre les conclusions de Lomé en janvier pour se poursuivre ?
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