Fernando Pessoa, né à Lisbonne en 1888, y meurt 47 ans plus tard, seul, prématurément vieilli
par l’alcool. Ce poète portugais est inclassable, intriguant, secret mais non moins
resplendissant par l’immensité de son œuvre.
Alors qu’il écrit en mars 1914 «Le Gardeur de troupeaux», explique-t-il, Pessoa sent une autre
personne croître dans son corps et il lui donne le nom d’Alberto Caeiro. C’est l’apparition des
hétéronymes nombreux par lesquels il signera ses textes. Pessoa est donc un poète pluriel.
Voici un extrait du 1er poème de ce recueil. (I)
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