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Salut, 

Le Premier ministre Ariel Henry a jeté l’éponge. Par cette démission, il laisse un pays plongé dans l’incertitude totale, dans une épaisse noiceur, à la merci d’une classe politique éclatée, mesquine et opportuniste et de gangs armés qui souhaitent se redorer le blason. En effet, ces derniers semblent vouloir se dédouaner de tous les crimes atroces qui leur sont reprochés durant ces dernières années en tentant de se placer maladroitement sur l’échiquier politique. La communauté internationale est hésitante ; diplomates, porte-parole de gouvernements étrangers et représentants d’organisations internationales se fendent de déclarations mesurées et de vagues promesses d’argent. Aucun pays ne souhaite vraiment s’impliquer (en dehors du Kenya pour des raisons obscures). Qui voudrait s’enliser dans ce bourbier ? Les Haïtiens sont livrés à eux-mêmes. Ils ne souhaitent pas que des « étrangers » viennent mettre le nez dans leurs affaires internes tout en étant conscients qu’ils ne peuvent pas s’en sortir seuls. Ariel Henry a démissioné. Et maintenant ?