Carlo Brusa distingue le droit de la justice et décrit une confusion qui neutralise la riposte du monde agricole. Il précise les mécanismes disponibles et le cadre des recours, en rappelant que des protections ne valent rien sans doctrine, procédure et calendrier.
Le juriste détaille des leviers concrets : clauses miroir, clauses de sauvegarde, normes sanitaires, contrôle de la répression des fraudes et contentieux européens. Il replace ces instruments dans le rapport de force réel entre filières, administration et institutions européennes.
Carlo Brusa élargit le champ au-delà de l’agriculture, en intégrant l’automobile, l’industrie et l’ouverture de marchés internationaux, avec des équilibres économiques qui engagent la souveraineté. Au terme de cette analyse, l’action collective s’impose comme une condition de poids politique : mutualiser les moyens, structurer une stratégie et utiliser le droit comme outil de protection.