Ne banalise jamais la souffrance de l'autre.
On a parfois tendance à hiérarchiser les douleurs. À croire que certaines souffrances méritent plus d'attention que d'autres. Qu’il y a des "vraies" victimes et des "fausses".
Banaliser la souffrance de l’autre, c’est lui refuser son humanité.
C’est minimiser une réalité qu’on ne comprend pas toujours.
Reconnaître la douleur des autres, c’est faire preuve d’humanité.
C’est refuser un monde où seules certaines voix méritent d’être entendues.
Notre dernier épisode de l’émission "C’est le ton qui fait la panique" se penche sur la complexité de cette question.