Quand le langage diplomatique échoue
Que faire quand la diplomatie ne suffit plus ?
Faut-il alors recourir à un langage plus direct, voire informel ?
Et surtout, qui doit oser franchir cette ligne : les dirigeants, les médiateurs ou les peuples eux-mêmes ?
Un mot mal placé, et la paix vacille.
Mal maîtrisé, le langage informel peut transformer le dialogue en conflit.
On s’interroge sur les limites du langage diplomatique et sur la manière d’y revenir sans perdre la confiance des partenaires.