Depuis la création de ce balado, j'ai quelques fois eu l'occasion d'échanger avec des Québécois et Québécoises qui vivent ailleurs que dans la province, et de confirmer que vivre à l'étranger entraine toujours une redéfinition de son identité. Cet épisode constitue toutefois la première occasion que j'ai eue d'en parler avec un Québécois qui vit à un endroit où le Québec n'évoque rien à la majorité des gens. Comment, alors, se définir quand on ne peut pas vraiment expliquer d'où on vient ? C'est, entre autres, ce dont j'ai discuter avec Maxime, qui vit en Chine depuis plusieurs années.