Amis auditrices et auditeurs, aujourd’hui le Grain de Son, l’émission d’Attac Puy-de-Dôme, vous emmène en voyage. Si la semaine dernière nous vous avons fait prendre le tram, cette fois-ci nous élargissons notre horizon et nous partons sur les chemins de traverses. Traverses de chemin de fer bien sûr, aujourd’hui il sera question du train, de TER, de TGV, de service public et de liaisons ferroviaires.
Je ne sais pas vous, mais moi les voies ferrées, les ballasts, les kilomètres de rails qui s’entrecroisent aux abords des gares ou qui s’étirent jusqu’à l’infini, ça m’a toujours donné envie de m’évader, de prendre un billet sans retour vers l’inconnu. Un peu comme certains rêvent d’aventure en regardant les bateaux sur la mer à l’horizon, moi c’est les trains qui me donnent envie d’aller voir ailleurs et de répondre à l’appel de la liberté.
Sauf que depuis quelques années, la liberté, dans le chemin de fer, c’est surtout celle des investisseurs. Libéralisation, ouverture à la concurrence, précarisation du personnel… le service public ferroviaire n’échappe pas à la vague néolibérale.
Avec quelles conséquences pour nous, les usagers ? A nous de vous faire préférer le train, nous dit la SNCF. Est-ce le meilleur moyen d’y arriver ? Rien n’est moins sûr.
Pour étudier ça de plus près, nous avons invité Sylvain Duvert, du syndicat Sud-Rail et Pierre-Olivier Messner de l'association "Le Train634269".