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On vous l’a dit, amis auditeurs, il va falloir payer la dette Covid. On n’a plus les moyens de vivre au-
dessus de nos moyens, et tous ces services publics en particulier, ça nous coûte un pognon de dingue.

Le quoi-qu’il-en-coûte, c’est terminé, c’est la fin de l’abondance !

C’est drôle parce que dans les services publics justement, l’abondance, ça fait longtemps qu’on ne
l’avait pas croisée. Fermeture de classes, de bureaux de poste ou de maternité, réduction des horaires
d’ouverture, diminution du nombre de fonctionnaires, baisse du budget, austérité, précarité, c’est une
réalité qu’on connaît depuis un paquet d’années. Les français ont beau rappeler leur attachement aux
services publics de proximité, ça n’intéresse pas les plus riches, qui auront toujours les moyens de se
payer ce dont ils ont besoin sans passer par ces systèmes solidaires. A moins, au contraire, que la
disparition des services publics ne les intéresse au plus haut point, eux qui cherchent sans cesse à
marchandiser tous les aspects de notre vie.
Pour parler de tout ça, nous retrouvons aujourd’hui nos invités, Bernard BOISSIER et Michel CHINIER,
du Collectif de Défense et de Développement des Services Publics en Combrailles, et Patrick LEBRUN,
secrétaire départemental de la FSU du Puy-de-Dôme.