
2026. Alors que le monde célèbre une paix imminente en Ukraine, un journaliste français découvre une vérité terrifiante cachée dans les annexes du traité. Loin d'être une promesse de liberté, la paix pourrait n'être qu'un instrument d'asservissement, orchestré par des puissances qui voient la reconstruction non comme une aide, mais comme le plus grand marché du siècle. Entre Paris et Kyiv, dans une course contre la montre haletante, Léo Martin doit déjouer une conspiration qui menace de vendre l'âme d'un pays au plus offrant. Une histoire de faux-semblants où la vérité est l'arme la plus dangereuse.
En 2026, alors que de fragiles négociations de paix en Ukraine semblent sur le point d'aboutir, un journaliste français découvre qu'un article secret du traité, poussé par une entité insoupçonnée, pourrait non pas garantir la paix, mais asservir le pays à de nouveaux maîtres.
Un journaliste peut-il exposer une conspiration qui se cache au cœur même d'un traité de paix historique, sans faire s'effondrer le seul espoir de mettre fin à la guerre ?
Peut-on croire à une paix en Ukraine en 2026?
Peut-on croire à une paix en Ukraine en 2026?
durée : 00:03:25 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Il peut paraître incongru de se poser cette question alors que la seule nuit du réveillon pas moins de 200 drones russes ont été lancés dans le ciel ukrainien, et pourtant l'espoir de négociations conclusives dans l'année est bien là.
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Peut-on croire à une paix en Ukraine en 2026?
Peut-on croire à une paix en Ukraine en 2026?
durée : 00:03:25 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Il peut paraître incongru de se poser cette question alors que la seule nuit du réveillon pas moins de 200 drones russes ont été lancés dans le ciel ukrainien, et pourtant l'espoir de négociations conclusives dans l'année est bien là.
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Moi le 69. Listen anywhere. Wahido. Wahidun min Suriya. Sur France Inter. Bonjour Anne Suetmond. Bonjour. Et meilleurs vœux pour cette année, une année où on peut peut-être croire à une paix en Ukraine ? C'est vrai que la question peut paraître incongrue quand on regarde ce qui s'est passé. Rien que pendant la nuit du réveillon, Marion, Moscou a envoyé 200 drones dans le ciel ukrainien. Vous avez d'ailleurs peut-être entendu hier matin, les sirènes retentir à Odessa dans le reportage de l'un de nos, de nos correspondants. Bilan, au moins 24 morts. La Russie entame délibérément l'année en poursuivant la guerre a réagi Zelensky. Et pourtant, vous y croyez ? Oui, et pour plusieurs raisons. D'abord, le bilan des combats. Il est limpide. L'armée russe avance, oui, mais lentement, très lentement. Ces dernières semaines, elle a pris un peu plus de 150 km² dans le Donbass. À ce rythme, il lui faudra encore plusieurs années, trois ou quatre pour le conquérir. Tout un symbole, la ville de Pokrovsk donnée sur le point de tomber il y a presque 2 mois, ce nœud logistique et ferroviaire est toujours aux mains des ukrainiens, enfin ce qu'il en reste. Il n'y aura donc pas d'issue militaire rapide contrairement à ce que dit Poutine, mais on l'a encore vu cette semaine, le rapport du président russe à la réalité est loin d'être carré. Une impasse militaire qui n'échappe évidemment pas aux ukrainiens. Soldats et civils sont épuisés par cette guerre. Ces bombardements, ces pannes d'électricité. Imaginez-vous Marion le quotidien des habitants du Donbass. Leurs déplacements se font désormais sous défilé anti-drone. Côté russe, la critique de la guerre est illégale, donc difficile à mesurer, mais des éléments objectifs permettent de dire que le pays souffre. Pénurie d'essence, inflation, des pensions pour les familles de morts au combat parfois plus versées faute de budget dans certaines régions. La question du nombre de morts est d'ailleurs tabou. Bref, la Russie est elle aussi exsangue, ce qui explique que la mécanique des négociations a pu prendre. Alors Anne, ces négociations, est-ce qu'elles peuvent vraiment aboutir ? Alors, vous avez raison, à ce stade, les 20 points du plan de paix sont truffés de questions non résolues, mais sur des points épineux comme sur le Donbass, l'Ukraine a pris l'initiative en acceptant le principe d'une zone démilitarisée pour contourner le blocage. Cette astuce va-t-elle contraindre Poutine à lui faire aussi, à faire lui aussi un pas ? Il devient difficile pour lui de ne rien négocier. Seul à pouvoir faire pression sur lui car c'est Poutine qui aujourd'hui finit toujours par refuser la paix, Donald Trump. Aussi imprévisible, imprécis, inconstant soit le président américain. Il est l'homme qui a initié des négociations auxquelles personne ne croyait. La question maintenant, c'est pour quelle paix et selon quels termes. C'est tout l'enjeu des mois à venir. Conclure une paix solide pour l'Ukraine qui ne donne pas le point à la Russie. Quand on voit combien Donald Trump est perméable à l'argumentaire du Kremlin, c'est évidemment loin d'être gagné. Il faudra en coulisse tout le talent, tout le travail de fourmis des diplomates. N'humilier ni Poutine pour qu'il signe, ni Zelensky évidemment. Trouver le bon dosage sur la répartition des territoires. Les garanties de sécurité pour que cette paix ne se fasse pas au détriment ni des ukrainiens, ni des européens. Poutine n'attend que ça pour aller encore plus loin et tout le flanc est de l'OTAN, Pays-Bas, Finlande, Pologne l'a parfaitement compris. Merci Anne Suetmond, directrice de l'info internationale à à Radio France. On va en reparler de l'Ukraine justement dans quelques instants dans le grand entretien géopolitique pour cette année 2026, perspective et les clés pour comprendre le monde avec Isabelle Lasser et Frédéric Ansel.
Peut-on croire à une paix en Ukraine en 2026?
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