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La Memoire Rouillee


La Memoire Rouillee (Cyberpunk)


La Memoire Rouillee (Cyberpunk)




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Eh, choom ! Marre des virées chromées sans saveur et des BD de baston vues et revues ? J'ai une nouvelle drogue pour tes neurones, un truc qui va te retourner le cortex : 'La Mémoire Rouillée'. Oublie tout ce que tu crois savoir. Cette neurodanse te plonge dans un souvenir qui n'est pas le tien : un bulletin d'info moisi de 2025. Paisible, hein ? Faux. C'est une prison mentale. Une construction psychologique implantée dans ton crâne pour faire de toi l'agent dormant ultime d'une méga-corpo. Quand la simulation se fissure et que la vérité éclate, tu ne seras plus un simple spectateur. Tu seras l'arme. Si tes souvenirs sont un mensonge, qui es-tu vraiment ? Il n'y a qu'une façon de le savoir. Slotte l'éclat.



En 2077, un individu revit via une neurodanse un bulletin d'information de 2025, découvrant que cette archive historique est une construction psychologique implantée dans son enfance pour faire de lui l'agent dormant parfait d'une méga-corporation.



Si vos souvenirs les plus fondateurs sont un mensonge, qui êtes-vous vraiment ?




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Le journal de 13h00 du dimanche 14 septembre 2025
Le journal de 13h00 du dimanche 14 septembre 2025
durée : 00:21:12 - Le journal de 13h du week-end Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

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France Inter. Bienvenue à tous à la une de ce 13h. Mais jusqu'où veut aller la Russie qui multiplie les incursions de drones sur le flanc est de l'Europe ? Quel riposte d'ailleurs l'Europe doit-elle envisager ? Et bien, nous en parlerons tout à l'heure avec notre invité, le général Vincent Desportes. L'actualité politique en France avec le Rassemblement National qui va tenir meeting cet après-midi à Bordeaux. Le RN exige la rupture ou bien ce sera la censure. À leur tour, les agriculteurs mettent la pression sur le Premier ministre. La FNSEA appelle à une grande journée d'action, ce sera le jeudi 25 septembre. Le rugby, le Coq va-t-il conserver son avantage sur le Trèfle dans 1 heure ? Quart de finale de la Coupe du Monde féminine de rugby, les françaises face aux irlandaises pour une place dans le dernier carré et nous rejoindrons Fanny le Chevastrier en direct en Angleterre. Dans le journal également, le CNRS qui ouvre ses portes aux visiteurs pour mieux faire connaître l'intérêt de la science et des adultes en quête d'apaisement. Ils se filment avec des tétines dans la bouche, cette tendance, mais les dentistes redoutent pas mal de dégâts. Le temps de ce dimanche, Céline da Costa. Encore un peu de grisaille cet après-midi. Oui, et ça sur les 3/4 du pays. Pour le quart restant, ce sera du soleil, on le retrouvera sur les régions les plus au sud. Et vos prévisions complètes dans une vingtaine de minutes. France Inter. Mais que cherche donc la Russie en multipliant les provocations sur la partie orientale de l'Europe ? Il y a 5 jours, 19 drones russes ont survolé la Pologne et la nuit dernière à son tour la Roumanie a vu un appareil sans pilote violer son espace aérien, appareil attribué là encore aux Russes. L'armée roumaine a immédiatement déployé deux avions de chasse F-16 pour surveiller l'appareil jusqu'à sa disparition hors de portée des radars. Bonjour Virginie Pironon. Bonjour Eric. Rédaction internationale de de Radio France, il faut dire que cette région frontalière du Delta du Danube, proche de l'Ukraine, vous la connaissez bien Virginie pour vous y être rendue en reportage et d'ailleurs, ce n'est pas la première fois que cette zone est visée en Roumanie, mais jusqu'ici, elle subissait un peu en silence. Oui, les incursions de drones russes et donc parfois des explosions non loin des habitations côté roumain, en réalité, sont loin d'être une nouveauté. Pourquoi ? Et bien parce que c'est par là, le long du Danube que sont notamment situés les ports d'exportation de blé ukrainiens, stratégiques pour l'économie de Kiev et donc particulièrement visés par la Russie. Et puis il y a aussi tout ce qu'on ne sait pas, hein, il faut bien que les armes fournies par les alliés européens transitent quelque part. Oui, et les habitants que vous avez rencontrés sur place ne vous ont pas caché qu'ils vivaient dans la peur. Oui, près des villages de Plauru et de Kilia Veche où je me suis rendue au printemps dernier, là où le drone russe a été repéré hier par les autorités roumaines, c'est ce que m'ont dit effectivement les habitants, en tout cas, ce qu'il reste hein, car beaucoup de familles sont parties depuis février 2022, un pêcheur qui vit à seulement 200 mètres du port céréalier ukrainien d'Ismaïl, derrière sa maison de l'autre côté du Danube, m'a même donné comme preuve des fragments de drones Shahed. Je les ai vus ce matin. Je vous les ai montrés, je les ai mis près de mon bureau. En une seule nuit en juillet 2024, la Russie avait lancé 38 drones sur le port dont trois avaient disparu côté roumain, mais les autorités roumaines de l'époque hein, ça a changé depuis, demandaient aux habitants comme aux élus locaux de se faire discrets redoutant les conséquences. On le voit après l'incursion de drones russes en Pologne cette semaine, un cap a été franchi et au fond la nouveauté, c'est que la Roumanie désormais communique sur le sujet et envoie deux avions de combat F-16 comme ça a été le cas hier pour surveiller la situation. Et bien merci de ce témoignage Virginie Pironon. Et bonjour général Vincent Desportes. Bonjour. Vous êtes essayiste, ancien directeur de l'école de guerre. Mais que cherche précisément la Russie en en violant ainsi l'espace européen ? Alors, on ne peut pas écarter la thèse selon laquelle ce serait une extension involontaire de la guerre en Ukraine. Mais vraisemblablement, c'est plus que ça. Que veut faire la Russie pour l'instant ? C'est tester l'OTAN, tester ses capacités militaires et tester sa capacité de réaction, sa cohésion et cetera. En terme de de réaction, de cohésion, l'OTAN a fait face hein, l'article 4 a été demandé par par la Pologne, les avions se sont lancés dans la dans la manœuvre d'arrêt des des drones. Mais en terme de capacité, cette incursion a montré à la Russie que hélas pour l'instant, l'OTAN n'était pas vraiment équipée pour faire face à une incursion massive de drones. Autant l'Ukraine a vraiment un un arsenal de drones et de mitrailleuses qui permet d'arrêter les drones, autant l'OTAN ne l'est pas. Et bien, moi je pense que la Russie ne se lance pas de cette manière-là dans la guerre, mais nous testent. Regardez ce que nous savons faire pour en tirer parti pour une éventuelle attaque. Ça fait des années maintenant depuis le début. Elle nous teste, dites-vous. Jusqu'où Vladimir Poutine peut-il aller avec ses drones pour tester notre seuil de tolérance ? Et bien, vous savez, probablement, il ne le refera pas, il fera autre chose. Vous savez que le jeu du président Poutine va être évidemment d'avoir des petites manœuvres pour voir ce ce qu'on fait, comment on peut réagir. Là, il a essayé les drones, il peut faire d'autres d'autres incursions avec d'autres moyens par exemple en en en Lituanie ou en Lettonie ou ou éventuellement à côté de la Moldavie, petit à petit, il va nous tester. Il teste notre volonté de résistance, il teste aussi notre cohésion. Quand je parle de cohésion, c'est de cohésion des pays européens de l'OTAN et surtout du lien transatlantique dont il a bien compris qu'il était faible, et bien, il cherche à pousser ses avantages. On le dit depuis des années, il n'est, il est tout à fait vraisemblable que le président Poutine après qu'il est arrêté d'une manière ou d'une autre la guerre en Ukraine, cherche à pousser ses avantages vers les pays de l'OTAN. L'OTAN n'est pas vraiment prête à cela, c'est pour ça qu'il est temps que l'OTAN et les pays européens de l'OTAN, et bien, montrent leur détermination et en particulier en se réarmant et en étant capable d'arrêter physiquement la menace russe. Et bien justement, général Desportes, vous faites partie d'un collectif d'experts militaires notamment qui signe une tribune dans le journal Le Monde où vous appelez l'Europe à ne pas se contenter d'une stratégie défensive contre l'incursion de drones russes. Quelle autre stratégie l'Europe devrait-elle mettre en place selon vous ? Et bien, vous savez, une stratégie, c'est forcément positif. Et ce qui est terrible depuis le début de la guerre en Ukraine, c'est que au fond, l'Europe n'a jamais eu véritablement de stratégie parce que les pays n'ont jamais réussi à se mettre véritablement d'accord sur un objectif commun qui est la base même de la de la d'une conception stratégique. Et donc aujourd'hui, enfin, ça fait 3 ans que l'Europe est en réaction et non pas en pro-action et que c'est Poutine qui fait et nous on réagit. Et bien, il va falloir changer la donne et prendre l'initiative et prendre des mesures pour que ce soit Poutine qui soit poussé à la réaction et plus nous. Et donc cette initiative Skyshield qui correspond complètement au droit international, changerait complètement la donne et montrerait enfin concrètement que euh que les européens et ben, ont une véritable détermination pour arrêter les massacres les massacres odieux que la Russie poursuit en Ukraine. Ce que vous appelez le projet Skyshield, c'est d'aller intercepter dans le ciel ukrainien d'intercepter les drones là-bas avant qu'ils ne violent d'autres frontières européennes, ça impliquerait la mobilisation de combien de combien d'appareils alliés ? Alors, le chiffre exact, je ne peux pas vous le donner, mais plusieurs dizaines évidemment d'appareils alliés, qui seraient des appareils de de chasse, les chasseurs, mais aussi des appareils de type AWACS capables d'exercer le contrôle aérien de de la du ciel du ciel ukrainien, de manière à savoir quels sont les drones entrants, qu'est-ce qui se passe dans cet espace aérien, de manière à pouvoir déclencher les les les sorties des avions nécessaires à la défense du sol ukrainien. Aujourd'hui, si vous voulez, l'Europe est complètement est complètement passive, regarde les ukrainiens mourir sous sous les courous. Il faut absolument que l'Ukraine fasse que la que l'Europe fasse quelque chose et que enfin, nous fassions cette opération Skyshield qui est demandée depuis maintenant des années. Merci de ces précisions, Général Vincent Desportes, essayiste et donc ancien directeur de l'école de guerre. C'était il y a 5 jours au Qatar, Israël menait une opération militaire visant plusieurs hauts responsables du Hamas. Ces frappes ont semé un vent de panique dans la région et bien aujourd'hui et demain, Doha accueille un sommet arabo-islamique. Les dirigeants de la région vont s'accorder sur une riposte commune. À Doha, notre correspondante Marie-Pierre Véro. Iront-ils au-delà des mots ? C'est toute la question qui entoure ce sommet voulu par le Qatar qui a promis de ne pas laisser impunies les attaques sans précédent menées par Israël. Ce sera une réponse collective dans le cadre légal, précise les autorités. Il faut tracer des lignes rouges face à ce qui est perçu comme un risque de chaos, car si Donald Trump a promis à Doha qu'il n'y aurait plus de telles frappes sur son sol, Benyamin Netanyahu s'est empressé de dire que les dirigeants du Hamas ne seraient en sécurité nulle part. Tous redoutent donc de ne plus être à l'abri d'une attaque à leur tour et s'interrogent sur la solidité du parapluie américain, mais ils n'ont guère d'alternative pour leur défense. L'exercice est donc délicat, il ne faudrait pas froisser Donald Trump qui continue à soutenir Benyamin Netanyahu. Les dirigeants de la région vont donc s'employer à dénoncer avec vigueur l'attaque israélienne, mais ils doivent aussi convaincre Donald Trump de contenir l'appétit de guerre du premier ministre israélien, car c'est bien Washington et non Doha qui détient la clé. Doha, Marie-Pierre Véro, France Inter. Et sur le même thème, 5 jours après les frappes israéliennes au Qatar, le secrétaire d'État américain Marco Rubio entame aujourd'hui une visite en Israël. Les États-Unis n'ont pas apprécié ces frappes au Qatar, mais Marco Rubio vient surtout réaffirmer son soutien à Israël dans la guerre qu'il mène contre le Hamas. Au Népal, la nouvelle première ministre Sushila Karki s'engage ce dimanche à répondre aux revendications des manifestants qui réclament la fin de la corruption au Népal. En début de semaine, les émeutes ont poussé son prédécesseur à la démission et le dernier bilan de cette répression, répression à ce mouvement de colère, il est désormais de 72 morts. France Inter. Le journal de 13h, Éric Delvaux. Meeting du rassemblement national cet après-midi à Bordeaux, présenté comme la rentrée politique de Marine Le Pen et de Jordan Bardella. La démission de François Bayrou puis la nomination de Sébastien Lecornu à Matignon ont un peu changé l'ordre du jour, il devait surtout être question des municipales de l'an prochain, mais finalement, compte tenu de l'actualité, le RN va surtout s'en prendre à l'exécutif. Bonjour Lise Rosevael. Bonjour. Vous êtes en direct de Bordeaux, Marine Le Pen et Jordan Bardella vont donc décliner aujourd'hui leur nouveau slogan, la rupture ou la censure. Oui, c'est un peu le hit de ces derniers jours au Rassemblement National pour mettre la pression sur le Premier ministre et par ricochet sur Emmanuel Macron avec toujours un objectif, obtenir une dissolution. Marine Le Pen parie sur une chute rapide de Sébastien Lecornu et affiche un visage plus offensif. Le prix de la non-censure sera élevé de simples symboles comme les jours fériés ne suffiront pas. S'attaquer au coût de l'immigration, ça, ce serait une vraie victoire politique, glisse l'entourage de la patronne. Marine Le Pen et Jordan Bardella attendent toujours la date de leur rendez-vous à Matignon, mais ils s'y rendront avec en tête les chauffés sur le budget évidemment, mais aussi sur la PPE, la programmation pluriannuelle de l'énergie, une marotte du Rassemblement National. Le RN qui jongle donc toujours entre appel au dégagisme pour flatter ses électeurs et image d'un parti responsable, constructif, mais sans faire mine d'y croire. Sébastien Lecornu, c'est du passé, sourit déjà un stratège. Et près de 350 personnes se sont rassemblées ce dimanche place de la Bourse à Bordeaux pour protester contre la tenue du meeting de rentrée du du Rassemblement National. C'était Lise Rosevael avec les moyens techniques de Benjamin Reyes. Et à gauche, et bien à gauche, les socialistes cherchent toujours leur stratégie face au projet, face au compromis que serait prêt à faire Sébastien Lecornu. Le Premier ministre a déjà enterré le le conclave sur les retraites, oublié également les deux jours fériés que François Bayrou voulait supprimer. Des concessions qui semblaient déjà acquises. Laurence Perron, il faudra bien plus pour les socialistes pour qu'ils se rapprochent d'un futur gouvernement. Hier, face aux partenaires de la gauche, le patron du PS a été chahuté pour avoir dit qu'il ne souhaitait pas la dissolution, mais dans le brouhaha, Olivier Faure a aussi clairement affirmé qu'elle serait inévitable sans inflexion radicale du budget. Le compte n'y est pas, jure même les socialistes les plus conciliants. La base de la discussion, ce sont les mesures de leur contre-budget, une réduction de la dette moitié moins ambitieuse que la trajectoire Bayrou, l'augmentation significative des bas salaires et surtout la contribution des plus hauts revenus à l'effort de redressement des finances publiques, la taxe Zucman. Il y a aussi la mobilisation sociale du 18 et les injonctions des écologistes, des communistes et des insoumis à ne rien céder. Le PS n'est pas mécontent d'apparaître au centre du jeu, mais il sait que sa situation électorale est précaire, pas question d'aller à Canossa, confie un cadre du parti, s'agenouiller devant un ennemi dont les jours, vu le rapport de force à l'Assemblée Nationale, sont nécessairement comptés. Laurence Perron. Et quand il n'est pas sur le terrain, Sébastien Lecornu consulte tout azimut pour bâtir un gouvernement, consultation politique et syndicale. Il a reçu la CFDT il y a quelques jours et pour la première fois depuis 2 ans, les centrales syndicales lanceront une mobilisation unitaire. Ce sera jeudi prochain, suivi une semaine plus tard par les agriculteurs qui à leur tour veulent se rappeler au bon souvenir de l'exécutif, la FNSEA appelle à une journée d'action. Bonjour Claire Chaudière. Bonjour. Journée d'action donc le 25, ce sera autour des questions d'échanges internationaux des produits agricoles. Oui, mobilisation effectivement contre, je cite, le Mercosur, les taxes Trump et le flot d'importations qui ne respectent pas les normes françaises. Des agriculteurs qui disent avoir encore en travers de la gorge, hein, les annonces d'Ursula Von der Leyen, il y a 10 jours, validant l'accord commercial européen avec quatre pays sud-américains. On va importer plus de volailles chlorées et de viandes bovines aux hormones alors que par ailleurs, les œufs ukrainiens produits de manière plus industrielle déferlent sur le marché français et à bas prix, explique ce dimanche un porte-parole de la FNSEA. On va se réveiller dans 20 ans, poursuit-il, et on ne produira presque plus rien chez nous. Pourtant, ce même porte-parole le concède, le syndicat et une partie de la profession ont obtenu dans leur bras de fer sur les réglementations environnementales, la quasi-totalité de ce qu'il réclamait avec la loi Duflot, adoptée il y a quelques mois, mais dont ils attendent les décrets d'application, une journée, celle du 25 donc pour envoyer un signal au tout nouveau Premier ministre Sébastien Lecornu, tout en évitant surtout de se mélanger aux autres colères de ce mois de septembre. Claire Chaudière et dans cette page sociale, j'ajoute les inquiétudes des patrons français dans le Parisien aujourd'hui. En France, le patron du Medef, Patrick Martin refuse toute hausse d'impôts et il menace d'une grande mobilisation si le prochain gouvernement validait les propositions des socialistes notamment. Les cinq adolescents qui étaient en garde à vue après la violente agression filmée d'un policier jeudi à à Tourcoing, ces cinq jeunes ont été mis en examen ce matin, deux font l'objet d'une incarcération provisoire, deux sont sous un strict contrôle judiciaire et le 5e va faire l'objet d'un éloignement en Loire-Atlantique. Attention, si vous prenez le train du côté de Bordeaux jusqu'à Toulouse et Marseille, le trafic est perturbé depuis un incendie ce matin sur une voie ferrée au sud de Bordeaux. Aucun train en circulation donc entre Bordeaux et Langon, un Ouigo
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