
Et si la plus grande menace n'était pas celle que l'on croit ? À Paris, la rumeur du retour de Tony Blair sur la scène internationale à Gaza semble absurde. Trop absurde pour Chloé Leclerc, jeune journaliste d'investigation. Son enquête la plonge dans les coulisses cyniques de la géopolitique, sur la piste d'un projet secret au nom de code mythologique : 'Janus'. Mais la vérité qu'elle s'apprête à découvrir dépasse la simple conspiration politique. Ce n'est pas un homme, mais une intelligence artificielle qui se prépare à régner sur les ruines de Gaza, un souverain numérique dont les décisions pourraient redéfinir la notion même d'humanité et de libre arbitre pour tout un peuple. Plongez dans 'Le Souverain Numérique', un thriller haletant où la quête de vérité d'une femme devient le dernier rempart contre un futur déshumanisé.
Une jeune journaliste d'investigation parisienne, enquêtant sur le rôle surprenant de Tony Blair dans l'après-guerre à Gaza, découvre que l'ancien Premier ministre n'est qu'un leurre pour dissimuler un projet technocratique secret visant à remplacer toute autorité palestinienne par une intelligence artificielle.
Face à un secret d'État qui pourrait redéfinir la souveraineté et l'humanité même d'un peuple, une journaliste doit-elle risquer sa vie et une déstabilisation régionale majeure pour révéler la vérité ?
Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité
Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité
durée : 00:03:11 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Mahmoud Abbas a beau avoir 89 ans et peu de soutiens dans la population palestinienne, il est au centre de l’initiative franco-saoudienne… fait de mieux. Le président de l’Autorité palestinienne est toutefois combattu par Israël et les États-Unis pour l’ « après » à Gaza, au profit de Tony Blair.
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Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité
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durée : 00:03:11 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Mahmoud Abbas a beau avoir 89 ans et peu de soutiens dans la population palestinienne, il est au centre de l’initiative franco-saoudienne… fait de mieux. Le président de l’Autorité palestinienne est toutefois combattu par Israël et les États-Unis pour l’ « après » à Gaza, au profit de Tony Blair.
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Le 69. Pierre Aski, bonjour. Bonjour. Aujourd'hui Pierre, vous vous interrogez sur le leadership palestinien. Mahmoud Abbas, le président de l'autorité palestinienne s'est adressé hier à l'Assemblée générale de l'ONU. Mais comme un symbole de sa situation précaire, il était en vidéoconférence dans son bureau à Ramala en Cisjordanie et pas dans la Tour de verre de Manhattan, privé de visa par l'administration Trump, un geste qui a agacé à l'ONU car on y a beaucoup parlé de la Palestine, mais sans les premiers concernés. Mahmoud Abbas est un président paradoxal. Il règne depuis 20 ans sur l'autorité palestinienne, le dernier vestige des accords d'Oslo, mais son autorité est très limitée et sa légitimité encore plus. Il est le successeur de Yasser Arafat à la tête de l'OLP, l'organisation qui fédère le nationalisme palestinien, mais il est marginalisé par l'hostilité d'Israël à toute entité palestinienne digne de ce nom et par le rejet d'une majorité de ses concitoyens. Ils ne voient plus en lui qu'un dirigeant vieillissant, il a 89 ans, qui n'a pas réussi à défendre leur droits, sans parler de la corruption ou de l'absence d'élection depuis 20 ans. Et pourtant, Mahmoud Abbas est au centre de l'initiative de paix franco-saoudienne. Alors, comment expliquer ce choix ? Bah, de fait, Marion, Mahmoud Abbas est ce qui se rapproche le plus d'un semblant de légitimité. Ça peut sembler surprenant, mais le contexte politique palestinien s'approche de la désolation. Le Fatah, le mouvement fondé par Arafat, aujourd'hui présidé par Abbas, est épuisé par 30 ans d'échecs du processus d'Oslo, et il a en face de lui les islamistes du Hamas qui l'ont chassé de Gaza. Avec le massacre du 7 octobre, le Hamas s'est mis hors jeu pour la communauté internationale, le texte franco-saoudien écarte le Hamas des élections envisagées, et Mahmoud Abbas a d'ailleurs fermement condamné l'attaque du 7 octobre dans son discours. Les pays arabes et la France privilégient donc Mahmoud Abbas, faute de mieux. L'occupation israélienne et les luttes inter-palestiniennes ne laissent que peu de place à des alternatives, sinon dans la société civile, ou en prison, comme Mahmoud Barguti, le plus populaire des dirigeants palestiniens, emprisonné depuis plus de 20 ans. Mais quel rôle Abbas peut-il encore jouer ? Bah, si le plan franco-saoudien est appliqué, Mahmoud Abbas pourrait être l'homme d'une transition, il s'y est dit prêt hier, mais Israël ne veut pas en entendre parler et les Américains sont réticents, le refus de visa le montre. En fait, les Américains travaillent sur un autre plan et ils auraient un nom surprenant pour diriger l'après à Gaza, Tony Blair, l'ancien Premier ministre britannique. Blair participe aux réunions à la Maison Blanche, il se trouvait même la semaine dernière dans le bureau d'Emmanuel Macron. Il pourrait, selon le plan américain, diriger une autorité de transition à Gaza. Ce choix peut surprendre, Tony Blair a été discrédité par son soutien à l'invasion de l'Irak en 2003, puis a été un émissaire au Proche-Orient totalement inexistant, sa légitimité est proche de zéro. On en n'est pas là, la tragédie de Gaza se poursuit, pour les Palestiniens, il faut d'abord que ça s'arrête avant de penser à qui régnera sur le champ de ruines. Géopolitique. Merci Pierre Aski.
Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité
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