Décembre 2025. Alors que l'Europe grelotte à la veille de Noël, l'alliance historique avec les États-Unis vole en éclats. Des sanctions américaines d'une brutalité sans précédent visent des dirigeants européens, provoquant un séisme politique. Julien Dubois, un journaliste d'investigation désabusé, pense tenir le scoop du siècle. Mais la fuite qui a tout déclenché est trop parfaite. Aidé par une jeune hacktiviste aussi brillante qu'imprévisible, il découvre que l'information n'est qu'un appât. Le véritable ennemi n'est pas à Washington, mais au cœur même du pouvoir à Bruxelles. Un traître manipule la crise pour vendre la souveraineté de l'Europe au plus offrant. Entre cyberguerre, désinformation et chasse à l'homme, commence une course contre la montre pour démasquer une conspiration qui menace de faire sombrer le continent dans le chaos. Pourront-ils révéler la vérité avant d'être réduits au silence ?
En 2025, un journaliste chevronné enquêtant sur des sanctions américaines explosives contre des dirigeants européens découvre que la fuite initiale qui a déclenché l'affaire n'est pas un acte de résistance, mais une manipulation destinée à masquer une trahison au plus haut niveau de l'UE.
Le journaliste parviendra-t-il à exposer la vérité sur la conspiration et le véritable traître avant que l'administration américaine et ses complices européens n'utilisent la crise pour fracturer définitivement l'Union européenne ?
En 2025, l’Europe a compris que le monde avait changé – mais pas en sa faveur
En 2025, l’Europe a compris que le monde avait changé – mais pas en sa faveur
durée : 00:03:34 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Les sanctions américaines visant l’ex-Commissaire européen Thierry Breton et quatre autres personnalités européennes ont choqué les dirigeants européens. Elles sont pourtant dans la droite ligne de la politique de l’administration Trump vis-à-vis de l’Europe : un divorce douloureux.
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En 2025, l’Europe a compris que le monde avait changé – mais pas en sa faveur
En 2025, l’Europe a compris que le monde avait changé – mais pas en sa faveur
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Non, le 6-9. Wah, ouais ouais. Sur France Inter. 4e épisode Pierre-Aski, bonjour de votre bilan géopolitique de 2025 et ce matin c'est autour de l'Europe. S'il fallait un symbole de la bascule du monde en cette année 2025, les sanctions prises cette semaine par l'administration Trump contre Thierry Breton et quatre autres personnalités européennes tombent à pic. C'est un geste hostile sans précédent entre pays alliés ou plus précisément théoriquement alliés qui a provoqué de vives réactions en France et en Europe. Ces sanctions sont d'abord idéologiques, basées sur une conception très américaine de la liberté d'expression et répondent aux intérêts des oligarques de la Tech devenus le pilier de l'économie américaine. Les arguments qui accompagnent les sanctions se situent dans la droite ligne du discours du vice-président J.D. Vance à Munich au début de l'année. Il avait accusé les européens d'un recul de la liberté d'expression. Dans la ligne droite aussi du document stratégique publié début décembre à Washington et qui met en garde contre un effacement civilisationnel de l'Europe. Le choc est immense à chaque étape de ce divorce et la mesure contre l'ancien commissaire européen a fait l'effet d'un électrochoc à la veille de Noël. Pourtant, la réalité est qu'il y a bien un divorce entre l'administration Trump et les démocraties libérales d'Europe qui ne s'y attendaient pas avec une telle violence. Divorce, vraiment. Les européens, Simon, savaient depuis des années, depuis la présidence d'Obama en fait, que les États-Unis avaient les yeux tournés vers l'Asie et que le vieux continent comptait de moins en moins pour eux. Mais Trump va beaucoup plus loin, il veut casser une Union européenne dont il dit sans le moindre rapport avec la réalité qu'elle a été inventée pour, je le cite, entuber les États-Unis. L'Europe se retrouve donc avec un protecteur qui veut aussi lui faire la peau. Les européens n'étaient pas prêts à ça car ils ont laissé s'installer une double dépendance vis-à-vis de la technologie américaine ultra-dominante car l'Europe a raté une ou deux révolutions et sur sa propre défense en se reposant sur la présence américaine au sein de l'OTAN. En 2025 autour du soutien à l'Ukraine et dans les relations transatlantiques, les européens ont enfin compris que le monde avait changé et pas en leur faveur, c'est une évidence. L'UE se retrouve vulnérable entre une Russie agressive et des États-Unis malveillants. Et quelle conclusion en tirent-ils ? Alors la difficulté pour les 27, c'est qu'on ne change pas une telle dépendance du jour au lendemain. C'est l'affaire de plusieurs années pendant lesquelles il va falloir vivre avec cette administration en limitant la casse. Ce qui rend la réponse très compliquée, forcément décevante pour les opinions publiques. Le grand test pour les européens en 2026 sera de savoir s'ils parviendront à sauver la régulation du numérique pour laquelle Thierry Breton a été sanctionné. La Commission européenne a défendu hier les lois de l'UE sur le numérique décidées par des États souverains et approuvées par le Parlement européen élu au suffrage universel. Mais l'offensive de l'administration Trump ne s'arrêtera pas là, elle veut ni plus ni moins que leur retrait comme le demande la Silicon Valley. L'autre test sera celui de l'ingérence. L'administration Trump soutient ouvertement les extrêmes droites en Europe, les forces patriotiques comme le dit le document stratégique. Il faut s'attendre à ce qu'elle fasse tout pour faciliter leur accession au pouvoir. C'est un divorce dans lequel on ne se fait pas de cadeau, personne ne doit en douter en Europe. Pierre-Aski, merci beaucoup. Dernier épisode demain de ce bilan géopolitique. Les guerres, Ukraine, Gaza. Merci Pierre et à demain.
En 2025, l’Europe a compris que le monde avait changé – mais pas en sa faveur
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