
Janvier 2026. Le monde retient son souffle tandis qu'à Genève, les puissances mondiales négocient une paix fragile en Ukraine. Mais dans les coulisses feutrées du pouvoir, une vérité bien plus sombre est sur le point d'être sacrifiée. Lui, c'est Julien Martel, un journaliste d'investigation usé, convaincu que la paix n'est qu'un marché de dupes. Elle, c'est Elsa Girard, une jeune diplomate idéaliste, déterminée à faire ses preuves. Rien ne les destinait à se faire confiance, et pourtant, ils seront les seuls à voir la supercherie : un plan de paix qui n'est qu'une façade pour un accord secret dévastateur. Pris dans un engrenage de trahisons, de surveillance et de menaces voilées, Julien et Elsa se lancent dans une course contre la montre pour révéler l'impensable avant que la trahison ne soit signée. Jusqu'où peut-on aller au nom de la paix ? Découvrez 'Le Vingt-et-unième Point', un thriller d'espionnage politique qui vous plongera au cœur des secrets les mieux gardés de la diplomatie internationale, où la vérité est l'arme la plus dangereuse.
En janvier 2026, en marge des fragiles négociations de paix en Ukraine, un journaliste chevronné et une jeune diplomate idéaliste découvrent que le plan de paix, orchestré en coulisses, est en réalité une façade pour un accord secret dévastateur qui pourrait anéantir la souveraineté ukrainienne.
Jusqu'où peut-on aller au nom de la paix et la vérité a-t-elle encore sa place face à la raison d'État et aux manœuvres géopolitiques ?
Géopolitique du vendredi 02 janvier 2026
Géopolitique du vendredi 02 janvier 2026
durée : 00:03:25 - Géopolitique - par : Pierre Haski
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Moi, le 6-9. Bonjour, Anne Souetmon. Bonjour. Et meilleurs vœux pour cette année, une année où on peut peut-être croire à une paix en Ukraine ? C'est vrai que la question peut paraître incongrue quand on regarde ce qui s'est passé. Rien que pendant la nuit du réveillon, Marion, Moscou a envoyé 200 drones dans le ciel ukrainien. Vous avez d'ailleurs peut-être entendu hier matin, les sirènes retentir à Odessa dans le reportage de l'un de nos correspondants. Bilan, au moins 24 morts. La Russie entame délibérément l'année en poursuivant la guerre à réagit Zelensky. Et pourtant, elle vous y croyez. Oui, et pour plusieurs raisons. D'abord, le bilan des combats, il est limpide. L'armée russe avance, oui, mais lentement, très lentement. Ces dernières semaines, elle a pris un peu plus de 150 km2 dans le Donbass. À ce rythme, il lui faudra encore plusieurs années, trois ou quatre pour le conquérir. Tout un symbole, la ville de Pokrovsk, donné sur le point de tomber il y a presque 2 mois, ce nœud logistique et ferroviaire est toujours aux mains des Ukrainiens. Enfin, ce qu'il en reste. Il n'y aura donc pas d'issue militaire rapide, contrairement à ce que dit Poutine. Mais on l'a encore vu cette semaine, le rapport du président russe à la réalité est loin d'être carré. Une impasse militaire qui n'échappe évidemment pas aux Ukrainiens. Soldats et civils sont épuisés par cette guerre, ces bombardements, ces pannes d'électricité. Imaginez-vous Marion, le quotidien des habitants du Donbass, leurs déplacements se font désormais sous des filets anti-drone. Côté russe, la critique de la guerre est illégale, donc difficile à mesurer, mais des éléments objectifs permettent de dire que le pays souffre. Pénurie d'essence, inflation, des pensions pour les familles de morts au combat parfois plus versées, faute de budget dans certaines régions. La question du nombre de morts est d'ailleurs tabou. Bref, la Russie est elle aussi exsangue, ce qui explique que la mécanique des négociations a pu prendre. Alors, Anne, ces négociations, est-ce qu'elles peuvent vraiment aboutir ? Alors, vous avez raison, à ce stade, les 20 points du plan de paix sont truffés de questions non résolues. Mais sur des points épineux comme sur le Donbass, l'Ukraine a pris l'initiative en acceptant le principe d'une zone démilitarisée pour contourner le blocage. Cette astuce va-t-elle contraindre Poutine à lui faire aussi, à faire lui aussi un pas ? Il devient difficile pour lui de ne rien négocier. Seul à pouvoir faire pression sur lui, car c'est Poutine qui aujourd'hui finit toujours par refuser la paix, Donald Trump, aussi imprévisible, imprécis, inconstant soit le président américain, il est l'homme qui a initié des négociations auxquelles personne ne croyait. La question maintenant, c'est pour quelle paix et selon quel terme. C'est tout l'enjeu des mois à venir. Conclure une paix solide pour l'Ukraine, qui ne donne pas le point à la Russie. Quand on voit combien Donald Trump est perméable à l'argumentaire du Kremlin, c'est évidemment loin d'être gagné. Il faudra, en coulisse, tout le talent, tout le travail de fourmi des diplomates. N'humilier ni Poutine pour qu'il signe, ni Zelensky évidemment. Trouver le bon dosage sur la répartition des territoires, les garanties de sécurité pour que cette paix ne se fasse pas au détriment ni des Ukrainiens ni des Européens. Poutine n'attend que ça pour aller encore plus loin et tout le flanc est de l'OTAN, Pays Baltes, Finlande, Pologne, l'a parfaitement compris. Merci, Anne Souetmon, directrice de l'info internationale à Radio France. On va en reparler de l'Ukraine justement dans quelques instants dans le grand entretien géopolitique pour cette année 2026, perspective et les clés pour comprendre le monde avec Isabelle Lasserre et Frédéric Ansel.
Géopolitique du vendredi 02 janvier 2026
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