
Paris, décembre 2025. Dans le silence sous tension d'un studio de la Maison de la Radio, une guerre invisible se joue à quelques minutes du direct. Pierre Haski, journaliste chevronné, s'apprête à livrer sa chronique lorsqu'il reçoit une révélation explosive : l'assassinat d'un haut gradé russe à Moscou ne serait pas une frappe ennemie, mais une purge interne impitoyable dissimulant une trahison diplomatique.
Pris en étau entre l'urgence du compte à rebours et la vérification de sources de plus en plus troubles, Pierre découvre qu'il est la cible d'une opération de désinformation sophistiquée orchestrée par le Kremlin. Dans un monde où les deepfakes deviennent des armes de guerre, chaque mot prononcé à l'antenne peut déclencher une crise internationale.
« Ondes de Choc » est un thriller géopolitique haletant qui vous plonge au cœur du journalisme d'investigation moderne. Découvrez comment une simple anomalie sonore peut faire basculer la vérité et pourquoi, face à la manipulation d'État, le silence est parfois la plus assourdissante des répliques.
Alors que le journaliste Pierre Haski enquête sur les contradictions du bilan de l'année 2025 pour sa chronique, une source anonyme lui révèle que l'explosion ayant tué un général à Moscou dissimule une trahison diplomatique majeure susceptible de briser le statu quo européen.
L'assassinat d'un membre de l'état-major russe à Moscou est-il une audacieuse frappe ukrainienne ou la couverture sanglante d'une purge interne liée au mystérieux sommet de l'Alaska ?
Le monde de 2025 vu par Vladimir Poutine : satisfaction et frustration
Le monde de 2025 vu par Vladimir Poutine : satisfaction et frustration
durée : 00:03:24 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Vladimir Poutine a eu une bonne année 2025, sur le terrain militaire comme diplomatique avec l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche ; mais il n’y a pas eu de percée, ni sur le terrain, ni en diplomatie, frustrant pour le maître du Kremlin qui continue néanmoins sa guerre insensée en Ukraine.
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Le monde de 2025 vu par Vladimir Poutine : satisfaction et frustration
Le monde de 2025 vu par Vladimir Poutine : satisfaction et frustration
durée : 00:03:24 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Vladimir Poutine a eu une bonne année 2025, sur le terrain militaire comme diplomatique avec l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche ; mais il n’y a pas eu de percée, ni sur le terrain, ni en diplomatie, frustrant pour le maître du Kremlin qui continue néanmoins sa guerre insensée en Ukraine.
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- Bonjour Pierre Haski.
- Bonjour Simon.
- Deuxième étape donc de votre bilan géopolitique de 2025 ce matin, le monde vu par Vladimir Poutine. Si de son bureau du Kremlin, Vladimir Poutine observe l'année qui s'achève, quel sentiment l'emporte ? Est-il satisfait de la performance de ses armées en Ukraine ? Ou content en repensant au tapis rouge que lui a déroulé Donald Trump en Alaska en août dernier, lui qui voyage si peu en raison du mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale ? Ou sourit-il en pensant à Emmanuel Macron qui, après un seul échange téléphonique en trois ans, a souhaité reprendre le dialogue direct ? À moins que ce ne soit la frustration qui l'emporte, celle de ne pas avoir remporté de victoire décisive sur le terrain malgré le rapport de force, juste un grignotage territorial certes significatif mais pas déterminant et au prix fort en pertes humaines. Ou celle d'avoir justement un ami à la Maison Blanche, un émissaire américain à sa main en la personne de Steve Witkoff, sans avoir pour autant réussi à couper l'aide américaine à l'Ukraine ou même à tenir les Européens à distance. Cette année se termine donc de manière ambiguë pour le président russe, alors que son opération militaire spéciale, qui devait remporter un succès facile, s'apprête à entrer dans sa 5ème année sans que la victoire ne soit réellement à portée de la main.
- Poutine se montre pourtant confiant en public.
- Alors c'est exact, Simon, on l'a encore vu vendredi avec son rendez-vous annuel avec la presse et les citoyens. Un show interminable pendant lequel le président russe projette une image de sérénité et de force. Mais lundi matin à l'aube, un général russe membre de l'état-major était tué en plein Moscou par l'explosion de sa voiture, un geste qui s'ajoute aux innombrables attaques de raffineries et d'infrastructures détruites par des drones ukrainiens en profondeur dans l'immensité russe ou aux navires de la flotte fantôme russe qui contourne les sanctions et qui explosent mystérieusement en mer. Des attaques audacieuses qui montrent que l'Ukraine est toujours capable de porter des coups. Tout ceci n'empêche pas Vladimir Poutine, fort du soutien crucial chinois et des contributions à l'effort de guerre venant de Corée du Nord et d'Iran, de continuer à s'en tenir à une position maximaliste qui a empêché jusqu'ici tout accord.
- Alors que peut-il attendre de 2026 ?
- Alors Vladimir Poutine joue de toutes les possibilités qui s'offrent à lui, celle du rapport de force militaire, celle de la diplomatie avec les États-Unis, celle de la guerre hybride contre les Européens, celle de la menace aux uns, de la séduction aux autres. Il est assez habile à ce jeu. Poutine dispose déjà d'un petit groupe de pays au sein de l'Union européenne emmené par le Premier ministre hongrois Viktor Orban qui a choisi le camp de Moscou. Vendredi dernier, ils ont laissé passer la décision des 27 d'engager un prêt collectif de 90 milliards en faveur de l'Ukraine à condition de bénéficier d'un opt-out, une clause qui les désengage de la mesure. La semaine dernière, alors qu'il traitait les Européens de petits cochons, Poutine semblait espérer que d'autres pays suivraient cet exemple, pensant peut-être à la France. En 2026, il continuera à jouer de tous ses leviers, militaires, diplomatiques, de déstabilisation ou de test de l'adversaire et il verra celui qui fonctionne le mieux. Tout sauf admettre qu'il a eu tort d'envahir l'Ukraine en 2022.
- Pierre Haski, merci. Troisième volet de ce bilan géopolitique demain : Xi Jinping.
- À demain Pierre. Et dans un instant le grand entretien de la matinale, on va parler de la passion Alexandre Dumas avec nos invités.
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