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Le Sanctuaire de Verre



Le Sanctuaire de Verre (ASMR)


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Laissez le tumulte du monde derrière vous et pénétrez sous le dôme protecteur du 'Sanctuaire de Verre'. Cette histoire ASMR, située dans une Cité-Oasis onirique en 2026, transforme les tensions de l'actualité en une fable apaisante sur la résilience et l'espoir. Guidé par une voix chuchotée, vous découvrirez un refuge où les tempêtes extérieures se brisent contre la force du silence intérieur. Idéal pour calmer l'anxiété, ce récit visuel et poétique vous invite à méditer aux côtés des Gardiens de l'Oasis pour trouver un sommeil profond et réparateur, loin de tout chaos.



Set in the speculative near-future of 2026, this narrative explores the delicate balance between high-stakes geopolitical negotiations and the enduring hope of the Iranian people facing uncertainty.



Can the quiet resilience of a people find a path to peace amidst the thunderous maneuvers of global powers?




Source:
https://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10009.xml

Washington et Téhéran parlent de négociation, mais qu’y a-t-il à négocier quand les Iraniens se font tirer dessus ?
Washington et Téhéran parlent de négociation, mais qu’y a-t-il à négocier quand les Iraniens se font tirer dessus ?
durée : 00:03:11 - Géopolitique - par : Pierre  Haski  - Donald Trump se dit prêt à négocier, mais aussi à frapper l’Iran ; Téhéran se dit prêt à la guerre et à la négociation… Mais négocier sur quoi ? Alors que le peuple iranien se fait tirer dessus, une négociation irano-américaine dépend entièrement de l’agenda de Donald Trump. Pas rassurant.

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Washington et Téhéran parlent de négociation, mais qu’y a-t-il à négocier quand les Iraniens se font tirer dessus ?
Washington et Téhéran parlent de négociation, mais qu’y a-t-il à négocier quand les Iraniens se font tirer dessus ?
durée : 00:03:11 - Géopolitique - par : Pierre  Haski  - Donald Trump se dit prêt à négocier, mais aussi à frapper l’Iran ; Téhéran se dit prêt à la guerre et à la négociation… Mais négocier sur quoi ? Alors que le peuple iranien se fait tirer dessus, une négociation irano-américaine dépend entièrement de l’agenda de Donald Trump. Pas rassurant.

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Here's the transcription of the speech in the audio:

**Florence:** Bonjour Pierre Haskki.

**Pierre:** Bonjour Florence.

**Florence:** On parle encore de l'Iran et de la possibilité de négociations avec les États-Unis.

**Pierre:** Négocier mais quoi ? Depuis 48 heures, au milieu de la répression brutale du soulèvement de la population iranienne, le mot négociation est apparu. Non pas entre le peuple et le régime comme cela devrait être le cas, mais entre l'Iran et les États-Unis, le grand Satan de Téhéran.

Donald Trump a affirmé aux journalistes dans son avion que les dirigeants iraniens l'avaient contacté, mais il a ajouté, en laissant planer le doute sur ses intentions : « Nous pourrions nous rencontrer, mais nous pourrions frapper l'Iran avant ». Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araqchi, ne dit pas autre chose à sa manière, en affirmant que l'Iran est prêt à la guerre comme à la négociation.

Une ligne de communication aurait été établie entre le ministre iranien et Steve Witkoff, l'incontournable émissaire américain négociateur sur l'Ukraine, sur Gaza et désormais aussi sur l'Iran. Le sultanat d'Oman, comme souvent, a servi d'intermédiaire. Mais pour parler de quoi ? Pourquoi est-ce avec les États-Unis que le régime iranien négocierait à propos d'une crise sociale et politique intérieure ?

**Florence:** Mais oui, pourquoi ?

**Pierre:** Bah c'est évidemment le signe de la manière dont Donald Trump projette la puissance américaine dans le nouveau désordre du monde, hors de tout cadre diplomatique classique. Pour la première fois, il a menacé d'intervenir en Iran pour des raisons intérieures iraniennes et non pas comme en juin dernier pour le programme nucléaire.

Le précédent vénézuélien est encore frais. Fin 2025, Donald Trump téléphone à Nicolas Maduro pour lui conseiller de quitter le pouvoir et le pays. Le président vénézuélien refuse et quelques semaines plus tard, des commandos américains viennent le capturer à Caracas. Les dirigeants iraniens comprennent cette situation et sont en mode survie du régime, à la fois sur le plan intérieur face à la colère populaire et face à cette nouvelle menace d'intervention américaine. Selon le Wall Street Journal, ils pourraient ainsi lâcher du lest sur le nucléaire pour gagner leur survie.

**Florence:** En quoi cela aiderait les manifestants iraniens ?

**Pierre:** Bah c'est le risque d'un deal à la Trump, Florence. Les Vénézuéliens s'en rendent compte aujourd'hui, le départ de Maduro n'a pas signifié la fin du régime. Au contraire, il a été maintenu mais soumis au bon vouloir de la Maison Blanche. Il n'est pas sûr que les Vénézuéliens y trouvent leur compte.

Il en va de même avec l'Iran. Les aspirations des Iraniens à se débarrasser d'un régime théocratique qui les a conduits à la faillite risquent d'être sacrifiées dans une négociation menée au nom des intérêts américains et sans doute israéliens. C'est la menace extérieure qui sera négociée, pas l'oppression intérieure.

Mais Donald Trump a changé la règle du jeu mondiale. Il s'est mis au centre de ce jeu avec sa toute-puissance, il a mis de côté le droit international et le multilatéralisme et il distribue les bons et les mauvais points. Le reste du monde subit et se tait, mais les Iraniens n'ont guère le choix. Comme me le disait hier un analyste d'un pays du Moyen-Orient : « Comment garder une boussole quand Trump est le seul salut du peuple iranien ? ». En attendant, le massacre continue.

**Florence:** Merci Pierre Haskki.
Washington et Téhéran parlent de négociation, mais qu’y a-t-il à négocier quand les Iraniens se font tirer dessus ?


Prompts set: ASMR

Story generated with: gemini-3-pro-preview location : global

Voice generated with: gemini-2.5-pro-tts

Music generated with: lyria-002

Cover image generated with: gemini-3-pro-image-preview

Story generated with branch: dev1