Évadez-vous vers un avenir apaisé avec 'Le Silence des Plaines', une œuvre ASMR immersive qui transforme les incertitudes du monde en une berceuse d'espoir. Imaginez l'aube de 2026 : les vastes plaines de l'Est, autrefois marquées par le tumulte, reposent désormais sous un manteau de neige silencieux et réparateur. Ce récit hypnotique vous guide à travers le réveil lent de la nature et le tissage invisible de la diplomatie, offrant un refuge de sérénité absolue. Laissez cette vision de paix durable et de reconstruction douce calmer votre esprit et vous accompagner vers un sommeil profond.
Alors que l'aube de 2026 se lève sur une terre encore marquée par le passage des drones et la fatigue des hommes, un espoir fragile de trêve se dessine doucement à travers l'épuisement commun et le murmure des diplomaties, promettant le repos tant attendu.
La lueur d'une paix durable peut-elle enfin percer l'obscurité en Ukraine en cette année 2026 ?
Peut-on croire à une paix en Ukraine en 2026?
Peut-on croire à une paix en Ukraine en 2026?
durée : 00:03:25 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Il peut paraître incongru de se poser cette question alors que la seule nuit du réveillon pas moins de 200 drones russes ont été lancés dans le ciel ukrainien, et pourtant l'espoir de négociations conclusives dans l'année est bien là.
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Peut-on croire à une paix en Ukraine en 2026?
Peut-on croire à une paix en Ukraine en 2026?
durée : 00:03:25 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Il peut paraître incongru de se poser cette question alors que la seule nuit du réveillon pas moins de 200 drones russes ont été lancés dans le ciel ukrainien, et pourtant l'espoir de négociations conclusives dans l'année est bien là.
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- Bonjour Anne-Soëtmans.
- Bonjour.
- Et meilleurs vœux pour cette année, une année où on peut peut-être croire à une paix en Ukraine ?
- C'est vrai que la question peut paraître incongrue quand on regarde ce qui s'est passé rien que pendant la nuit du réveillon, Marion. Moscou a envoyé 200 drones dans le ciel ukrainien. Vous avez d'ailleurs peut-être entendu hier matin les sirènes retentir à Odessa dans le reportage de l'un de nos correspondants. Bilan : au moins 24 morts. La Russie entame délibérément l'année en poursuivant la guerre, a réagi Zelensky.
- Et pourtant, Anne, vous y croyez.
- Oui, et pour plusieurs raisons. D'abord, le bilan des combats. Il est limpide. L'armée russe avance, oui, mais lentement, très lentement. Ces dernières semaines, elle a pris un peu plus de 150 km² dans le Donbass. À ce rythme, il lui faudra encore plusieurs années, trois ou quatre, pour le conquérir. Tout un symbole, la ville de Pokrovsk, donnée sur le point de tomber il y a presque deux mois, ce nœud logistique et ferroviaire est toujours aux mains des Ukrainiens. Enfin, ce qu'il en reste. Il n'y aura donc pas d'issue militaire rapide, contrairement à ce que dit Poutine. Mais on l'a encore vu cette semaine, le rapport du président russe à la réalité est loin d'être carré. Une impasse militaire qui n'échappe évidemment pas aux Ukrainiens. Soldats et civils sont épuisés par cette guerre, ses bombardements, ses pannes d'électricité. Imaginez-vous, Marion, le quotidien des habitants du Donbass. Leurs déplacements se font désormais sous des filets anti-drones. Côté russe, la critique de la guerre est illégale, donc difficile à mesurer. Mais des éléments objectifs permettent de dire que le pays souffre : pénurie d'essence, inflation, des pensions pour les familles de morts au combat parfois plus versées faute de budget dans certaines régions. La question du nombre de morts est d'ailleurs taboue. Bref, la Russie est, elle aussi, exsangue, ce qui explique que la mécanique des négociations a pu prendre.
- Alors Anne, ces négociations, est-ce qu'elles peuvent vraiment aboutir ?
- Alors vous avez raison, à ce stade, les 20 points du plan de paix sont truffés de questions non résolues. Mais sur des points épineux, comme sur le Donbass, l'Ukraine a pris l'initiative en acceptant le principe d'une zone démilitarisée pour contourner le blocage. Cette astuce va-t-elle contraindre Poutine à lui faire aussi, à faire lui aussi un pas ? Il devient difficile pour lui de ne rien négocier. Seul à pouvoir faire pression sur lui, car c'est Poutine qui aujourd'hui finit toujours par refuser la paix, Donald Trump. Aussi imprévisible, imprécis, inconstant soit le président américain, il est l'homme qui a initié des négociations auxquelles personne ne croyait. La question maintenant, c'est pour quelle paix et selon quels termes ? C'est tout l'enjeu des mois à venir : conclure une paix solide pour l'Ukraine qui ne donne pas le point à la Russie. Quand on voit combien Donald Trump est perméable à l'argumentaire du Kremlin, c'est évidemment loin d'être gagné. Il faudra, en coulisse, tout le talent, tout le travail de fourmi des diplomates. N'humilier ni Poutine pour qu'il signe, ni Zelensky évidemment. Trouver le bon dosage sur la répartition des territoires, les garanties de sécurité, pour que cette paix ne se fasse pas au détriment ni des Ukrainiens ni des Européens. Poutine n'attend que ça pour aller encore plus loin, et tout le flanc est de l'Otan — pays baltes, Finlande, Pologne — l'a parfaitement compris.
- Merci Anne Soëtmans, directrice de l'info internationale à Radio France. On va en reparler de l'Ukraine justement dans quelques instants dans le grand entretien géopolitique pour cette année 2026, perspectives et les clés pour comprendre le monde avec Isabelle Lasserre et Frédéric Encel.
Peut-on croire à une paix en Ukraine en 2026?
Prompts set: ASMR
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