
Plongez au cœur de l'hiver 2026, là où les sommets de Davos deviennent un sanctuaire de silence absolu, loin du bruit du monde. « Le Sommet du Silence » vous invite à une expérience ASMR unique, transformant une desescalade géopolitique en une profonde métaphore de l'apaisement intérieur. Laissez-vous envelopper par la chaleur d'un chalet alpin imaginaire, où les tensions fondent comme neige au soleil et où les négociations cèdent la place à la contemplation. Une histoire hypnotique et bienveillante pour oublier vos soucis, retrouver votre ancrage et glisser sereinement vers un sommeil réparateur.
Au cœur de l'hiver 2026 à Davos, les tensions glaciales concernant le Groenland fondent doucement pour laisser place à un accord, invitant l'Europe à puiser dans sa propre sérénité pour avancer.
Comment la tempête des ambitions géopolitiques s'apaise-t-elle pour révéler la nécessité d'une force intérieure tranquille ?
À Davos, Donald Trump amorce la désescalade sur le Groenland
À Davos, Donald Trump amorce la désescalade sur le Groenland
durée : 00:03:20 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Le président américain annonce « le cadre d’un futur d’accord » sur le Groenland, mais le Danemark fait savoir qu’il n’a pas changé d’avis sur la vente du territoire. Cette journée erratique à Davos confirme que les relations Europe-États-Unis avec Trump ne peuvent plus être basée sur la confiance.
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À Davos, Donald Trump amorce la désescalade sur le Groenland
À Davos, Donald Trump amorce la désescalade sur le Groenland
durée : 00:03:20 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Le président américain annonce « le cadre d’un futur d’accord » sur le Groenland, mais le Danemark fait savoir qu’il n’a pas changé d’avis sur la vente du territoire. Cette journée erratique à Davos confirme que les relations Europe-États-Unis avec Trump ne peuvent plus être basée sur la confiance.
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No, la Grande Matinale. Listen anyway, Huawei d'Uba, seule de Syrie, sur France Inter. Bonjour Pierre Haski.
Bonjour Florence.
Donald Trump occupe le terrain, y compris à Davos.
Le Forum économique de Davos a longtemps été le temple de la mondialisation triomphante. Il est devenu hier le théâtre du coup d'éclat permanent de Donald Trump, qui n'aime rien de plus que d'être au centre de l'attention mondiale. De ce point de vue, c'était réussi. Mais que retenir de ce one-man-show présidentiel ? Commencer par un discours qui ne marquera pas l'histoire, sa journée à Davos s'est terminée sur une annonce étonnante faite par Donald Trump, qui dit avoir trouvé le cadre d'un futur accord sur le Groenland. Au passage, il annonce la levée des droits de douane supplémentaires prévus au 1er février. Les entreprises des pays sanctionnés, dont la France, peuvent souffler. Mais de quel accord s'agit-il ? Le président américain a fait sa déclaration après une rencontre avec le secrétaire général de l'OTAN, le Néerlandais Mark Rutte, celui-là même qui, comme Trump l'a d'ailleurs rappelé hier, l'avait appelé "Daddy", papa. Il pourrait s'agir de la propriété américaine sur les parcelles sur lesquelles des bases américaines seront installées, et pas de l'achat de l'intégralité du Groenland au Danemark.
Du coup, est-ce qu'on peut parler d'un succès américain ?
Alors les Danois ont réaffirmé hier soir que la vente du Groenland aux États-Unis constituait toujours une ligne rouge, pas de changement. Donald Trump pourrait donc bien décrire comme un succès ce qui serait en fait un recul ou un compromis. Il avait déjà amorcé la désescalade en annonçant dans son discours qu'il renonçait à l'usage de la force, après avoir laissé planer le doute pendant des semaines. C'était déjà un progrès. On ose penser que c'est peut-être l'envoi des soldats européens qui l'a dissuadé, ou aussi la baisse brutale des bourses face aux tensions transatlantiques et les inquiétudes des entreprises face à une politique erratique. Wall Street a d'ailleurs rebondi dès l'annonce de cette détente hier soir. Dans cette journée de dupe, le discours tant attendu de Donald Trump était, disons-le, affligeant. Distribuant les bons et les mauvais points à ses pairs, moqué et attaqué de manière indigne, l'Europe en particulier en a eu pour son grade.
Quelle conclusion en tirez-vous, Pierre ?
Tout dirigeant européen sensé, Florence, devrait se dire après ce show à Davos qu'il est vraiment temps d'accélérer sur l'autonomie stratégique de l'Europe. L'imprévisibilité, la perte de confiance, le mépris affiché ne changeront pas, même s'il y a une détente sur le Groenland. Mais personne n'a intérêt à une rupture brutale avec les États-Unis. L'Europe n'y est pas prête et se mettrait en danger face à une Russie résurgente. Elle doit traiter autant que possible avec l'Amérique telle qu'elle est aujourd'hui, impériale, désinhibée, et préparer un avenir sans elle ou du moins sans dépendre d'elle. C'est un bouleversement considérable dans un monde qui était déjà en train de vivre une bascule stratégique. Dans son discours à Davos, la veille de l'arrivée de Trump, le Premier Ministre canadien Mark Carney avait appelé les puissances moyennes à s'entendre pour faire face à cette nouvelle donne. La seule idée nouvelle avancée en alternative au monde "trump-centré". "Si vous n'êtes pas autour de la table, c'est que vous êtes au menu", a-t-il dit, reprenant une maxime célèbre. Avec Trump, clairement, l'Europe est au menu, pas à la table des décisions.
Merci Pierre Haski. Dans un instant, la Statue de la Liberté dans le grand entretien.
À Davos, Donald Trump amorce la désescalade sur le Groenland
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